Il faut que je me dépêche à vous écrire avant que ma conjointe revienne et qu'elle me trouve en dedans, au lieu de dehors. Elle sera fâchée, elle qui endure mes bougonnements sur la météo depuis un mois.
Enfin du beau temps. Et qu'est-ce que je fais? Je regarde Entourage ce matin sur DVD (accompagné d'un petit somme tout de même) et je me pousse au cinéma voir Star Trek cet après-midi. À l'air climatisé en compagnie d'un gros popcorn et d'un Coke avec de la glace.
Il fait beau mais il vente. Maudit vent. Je ne peux pas lire le journal dehors. Est-ce que quelqu'un pourrait m'expliquer le rôle du vent dans la nature? Bon, pour la pluie, je sais, il faut que les plantes soient nourries etc. Mais ce vent, ce maudit vent? Ne me parlez pas de pollen, il y a des abeilles pour ça.
Affichage des articles dont le libellé est Manger. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Manger. Afficher tous les articles
jeudi 21 mai 2009
mercredi 20 mai 2009
Le secret?
(entendu au département d'oncologie hier)
Un grand monsieur âgé et frèle se présente dans la salle de traitement pour sa prise de sang. Les infirmières vérifient s'il est à jeûn depuis 12 heures car on doit vérifier son taux de cholestérol.
Humm, il hésite, j'ai eu un petit creux vers 7h ce matin.
Et vous avez mangé quoi monsieur T.?
Je me suis fait une toast à la graisse de rôti.
Une toast à la GRAISSE DE RÔTI. N'allez pas chercher dans votre Les aliments contre le cancer du bon docteur Béliveau, ce n'est pas dedans.
N'empêche que monsieur T., qui habite à Marieville comme moi, combat un cancer des os depuis 10 ans, m'a-t-on dit.
Le brocoli? You s*&k. Et les règlements? F%$k you.
Un grand monsieur âgé et frèle se présente dans la salle de traitement pour sa prise de sang. Les infirmières vérifient s'il est à jeûn depuis 12 heures car on doit vérifier son taux de cholestérol.
Humm, il hésite, j'ai eu un petit creux vers 7h ce matin.
Et vous avez mangé quoi monsieur T.?
Je me suis fait une toast à la graisse de rôti.
Une toast à la GRAISSE DE RÔTI. N'allez pas chercher dans votre Les aliments contre le cancer du bon docteur Béliveau, ce n'est pas dedans.
N'empêche que monsieur T., qui habite à Marieville comme moi, combat un cancer des os depuis 10 ans, m'a-t-on dit.
Le brocoli? You s*&k. Et les règlements? F%$k you.
vendredi 17 avril 2009
Cela plaira à l'Aubergiste

J'ai mangé une poutine ce midi, en plus de celle de la semaine passée. Il semble que je mange une poutine par semaine. Drôle de diète pour un malade.
ps j'ai piqué l'image sur ce blogue qui m'avait l'air fort intéressant mais qui est mouru car son auteur a décidé de quitter la blogosphère.
Libellés :
Manger
lundi 2 mars 2009
Lundi 22h
Demain je rencontre le médecin vers 9h00. J'ai passé mon scan ce matin. Et on m'a installé un gelco dans le bras pour pouvoir injecter sous pression le colorant qui rend la lecture des cellules anormales possible. J'ai fait cela comme un grand mais l'infirmière était très bonne car elle a réussi du premier coup. Sur ma main en plus où j'ai la peau aussi épaisse qu'une retraitée de 80 ans qui habite en Floride et qui se fait bronzer 2 heures par jour (je pense à la colocataire de Marie a un je-ne-sais-quoi).
Enfin, comment je me sens? Pas si pire dans le fond. J'ai été tellement déprimé dans les derniers jours que je suis prêt à tout entendre, même si au fond de moi, je ne serais vraiment prêt à entendre parler de ma propre mort.
Physiquement, mon appétit a baissé mais j'ai plus d'énergie. J'ai des spasmes et des points dans le dos et la nuque. Je dors relativement bien. Sauf que je ne respire pas aussi bien que lorsque je suivais mes traitements. Et je tousse aussi. Légèrement, mais tout de même.
Dans la déprime et le stress, mange. C'est ce que je vais faire avant de me coucher. Un espèce de trottoir aux framboises, full agents de conservation, gras trans et sucre.
Enfin, comment je me sens? Pas si pire dans le fond. J'ai été tellement déprimé dans les derniers jours que je suis prêt à tout entendre, même si au fond de moi, je ne serais vraiment prêt à entendre parler de ma propre mort.
Physiquement, mon appétit a baissé mais j'ai plus d'énergie. J'ai des spasmes et des points dans le dos et la nuque. Je dors relativement bien. Sauf que je ne respire pas aussi bien que lorsque je suivais mes traitements. Et je tousse aussi. Légèrement, mais tout de même.
Dans la déprime et le stress, mange. C'est ce que je vais faire avant de me coucher. Un espèce de trottoir aux framboises, full agents de conservation, gras trans et sucre.
jeudi 18 décembre 2008
Faits saillants de ma semaine de traitement
Je suis tranquille car voyez-vous, je suis en pleine semaine complète de traitement avec Mesna à boire et tout le tra-la-la. Mais c'est bien que ça arrive une semaine avec la Nowell.
Lundi, mon hémoglobine est à 89. Je pète le feu. Ça doit être à cause de la toute la fondue que j'ai mangé samedi, enfin celle que mon frère le goinfre a bien voulu me laisser (il a vidé les assiettes de viande comme un porc - haha). Donc pas de transfusion lundi, nous verrons la semaine prochaine. Ma mère m'accompagne, nous allons luncher à la Casa Grecque dont le menu est ma foi, complètement le contraire du livre du bon docteur Béliveau. Heureusement qu'il y a de la salade détrempée dans mon assiette pour accompagner mes crevettes à l'ail et mes médaillons de boeuf.
Mardi, ma mère m'accompagne encore. Je ne suis pas un très bon malade car je dors pas mal. Je suis surpris. Au moins 4 chaises sont occupées par des personnes de moins de 30 ans, en plus de moi et de mes 37 ans. Pour l'amour de Dieu, qu'est-ce qu'il y a dans l'air, dans la bouffe, dans l'environnement, dans les produits de beauté, dans nos gênes pour que tant de jeunes soient atteinte de cette maudite maladie? Trop de beurre à l'ail dans les crevette peut-être? Ou c'est peut-être les souvlakis de la Belle Province, que j'ai mangé pour dîner, accompagnés d'une frite graisseuse et d'un Coke zéro. Inconscient je suis, mais il faut que je me récompense. Mauvaise prémisse mais c'est l'instinct de survie, que voulez-vous.
Mercredi, un ami doit m'accompagner mais il vient de Drummondville et il viendra me rejoindre à l'hôpital. Il neige beaucoup. Un autre ami vient me prendre chez moi pour m'amener à mon traitement pour 8h. Il arrive très ponctuellement à 7h15 mais je viens tout juste de faire mon sandwich aux oeufs. Je m'habille et je sors, sandwich à la main dans une assiette Bob l'éponge. Arrivé sur le bord de la rue, les pieds me partent et je me retrouve sur le dos, les pieds en demi-split, un peu comme si j'étais José Théodore. Mais la sandwich est toujours dans ma gobeuse, c'est-à-dire dans l'assiette, dans ma main. Great save! Pensez-vous que mon ami s'est gardé un gêne pour ne pas rire de moi, un pauvre cancéreux enneigé? Il riait à gorge déployée quand je suis entré dans le camion. Je lui pardonne, le rire favorise la guérison.
Finalement, après le début de mon traitement, mon ami de Drummond m'appelle pour me dire
que la 20 est bloquée. Je lui dit de laisser faire, les cirsconstances ne le permettent pas, on se reprendra tant qu'à se voir seulement une heure, ce n'est pas logique. Il fallait bien qu'il choisisse cette journée-là. Ce n'est pas grave. J'ai dormi. Et ma conjointe est venue me chercher à 11h quand le traitement fut fini. Nous en avons profité pour aller au CLSC pour faire changer mon pansement de Pickline et ma conjointe a pu se faire voir par un médecin pour une toux persistante qui a été finalement diagnostiquée comme une bronchite. Tout est bien qui finit bien...ou mal selon si j'attrape la bronchite en question durant le temps des Fêtes.
Aujourd'hui, jeudi, rien à signaler, ce qui devrait faire rire L'En Saignant, dont c'était le surnom (''rien à signaler'') alors qu'il travaillait comme surveillant de nuit dans notre jeunesse, il y a si longtemps.
Et demain -23h06, je dois aller me coucher!- ma soeur m'accompagne. Pas de resto de prévu, elle a pris quelques livres dernièrement qu'elle m'a dit. Un ami de Québec doit passer et je dois aller chercher les filles à l'école pour 3h30. Journée remplie!
Je me sens bien. Il faut que je vous parle de Vivre autrement, série radiophonique qui a été présentée sur les ondes de la Première Chaîne de Radio-Canada et dont vous avez le lien sous la rubrique ''espoir'' à votre droite.
Lundi, mon hémoglobine est à 89. Je pète le feu. Ça doit être à cause de la toute la fondue que j'ai mangé samedi, enfin celle que mon frère le goinfre a bien voulu me laisser (il a vidé les assiettes de viande comme un porc - haha). Donc pas de transfusion lundi, nous verrons la semaine prochaine. Ma mère m'accompagne, nous allons luncher à la Casa Grecque dont le menu est ma foi, complètement le contraire du livre du bon docteur Béliveau. Heureusement qu'il y a de la salade détrempée dans mon assiette pour accompagner mes crevettes à l'ail et mes médaillons de boeuf.
Mardi, ma mère m'accompagne encore. Je ne suis pas un très bon malade car je dors pas mal. Je suis surpris. Au moins 4 chaises sont occupées par des personnes de moins de 30 ans, en plus de moi et de mes 37 ans. Pour l'amour de Dieu, qu'est-ce qu'il y a dans l'air, dans la bouffe, dans l'environnement, dans les produits de beauté, dans nos gênes pour que tant de jeunes soient atteinte de cette maudite maladie? Trop de beurre à l'ail dans les crevette peut-être? Ou c'est peut-être les souvlakis de la Belle Province, que j'ai mangé pour dîner, accompagnés d'une frite graisseuse et d'un Coke zéro. Inconscient je suis, mais il faut que je me récompense. Mauvaise prémisse mais c'est l'instinct de survie, que voulez-vous.
Mercredi, un ami doit m'accompagner mais il vient de Drummondville et il viendra me rejoindre à l'hôpital. Il neige beaucoup. Un autre ami vient me prendre chez moi pour m'amener à mon traitement pour 8h. Il arrive très ponctuellement à 7h15 mais je viens tout juste de faire mon sandwich aux oeufs. Je m'habille et je sors, sandwich à la main dans une assiette Bob l'éponge. Arrivé sur le bord de la rue, les pieds me partent et je me retrouve sur le dos, les pieds en demi-split, un peu comme si j'étais José Théodore. Mais la sandwich est toujours dans ma gobeuse, c'est-à-dire dans l'assiette, dans ma main. Great save! Pensez-vous que mon ami s'est gardé un gêne pour ne pas rire de moi, un pauvre cancéreux enneigé? Il riait à gorge déployée quand je suis entré dans le camion. Je lui pardonne, le rire favorise la guérison.
Finalement, après le début de mon traitement, mon ami de Drummond m'appelle pour me dire
que la 20 est bloquée. Je lui dit de laisser faire, les cirsconstances ne le permettent pas, on se reprendra tant qu'à se voir seulement une heure, ce n'est pas logique. Il fallait bien qu'il choisisse cette journée-là. Ce n'est pas grave. J'ai dormi. Et ma conjointe est venue me chercher à 11h quand le traitement fut fini. Nous en avons profité pour aller au CLSC pour faire changer mon pansement de Pickline et ma conjointe a pu se faire voir par un médecin pour une toux persistante qui a été finalement diagnostiquée comme une bronchite. Tout est bien qui finit bien...ou mal selon si j'attrape la bronchite en question durant le temps des Fêtes.
Aujourd'hui, jeudi, rien à signaler, ce qui devrait faire rire L'En Saignant, dont c'était le surnom (''rien à signaler'') alors qu'il travaillait comme surveillant de nuit dans notre jeunesse, il y a si longtemps.
Et demain -23h06, je dois aller me coucher!- ma soeur m'accompagne. Pas de resto de prévu, elle a pris quelques livres dernièrement qu'elle m'a dit. Un ami de Québec doit passer et je dois aller chercher les filles à l'école pour 3h30. Journée remplie!
Je me sens bien. Il faut que je vous parle de Vivre autrement, série radiophonique qui a été présentée sur les ondes de la Première Chaîne de Radio-Canada et dont vous avez le lien sous la rubrique ''espoir'' à votre droite.
vendredi 23 mai 2008
Recette calorique
Bon, ce matin, j'avais des petits problèmes avec mon nez, des saignements, rien de trop violent mais je me suis dit, il est temps que je mange de la viande rouge.
Il me restait dans le frigo un morceau de steak cuit, je dirais même vieilli mais dans le frigo si vous comprenez ce que je veux dire.
Donc, voici la recette. Attention, cela ne convient pas à tous les estomacs, une consommation trop grande de ce plat pourrait développer chez vous un cancer (c'est ce qui m'est arrivé - joke macabre).
Le Philadelphie steak sandwich du pauvre
- boeuf déjà cuit en lanières ou tranché mince
- margarine ou beurre
- piments en tranches fines
- oignons en dés
- sauce du parlement de commerce (sauce HP)
- le magicien du fromage (Cheez Wheez)
- deux tranches de pain à votre convenance.
Dans un poêlon anti-adhésif, faire revenir les oignons et le piment dans le beurre ou margarine jusqu'à ce que les oignons soient caramélisés.
Ajouter le boeuf jusqu'à ce qu'il soit bien bruni, bien goûteux.
Quelques minutes avant la fin de la cuisson, d'abord mettre les tranches de pain dans le grille pain et ajouter ensuite l'équivalent d'une grosse cuillérée à soupe de sauce HP au mélange. Attention pour ne pas inverser ces deux opérations.
Lorsque les rôties sont prêtes, beurrer une rôtie et mettre sur l'autre une généreuse couche de Cheez Wheez.
Vider le contenue de la casserole chaude sur la rôtie fromagée (si on peut appeler ça ainsi) et mettre l'autre par dessus. Et là, c'est important, retourner le sandwich de manière à ce que je fromage soit sur le dessus et qu'il imbibe le tout. Laisser reposer quelques minutes. Enjoy.
Bon, je ne sais pas ce que dirait le docteur Béliveau à propos de ma recette. Le Cheez Wheez est vraiment peu anti-cancer et j'irais même jusqu'à dire qu'il est même un peu pro-cancer. Mais il faut dire que ma recette est calorifique et qu'avec du pain brun et l'ajout de roquette par exemple, elle n'est pas si pire.
À consommer avec un bon petit verre de jus de légumes, bien glacé.
Libellés :
Manger
Inscription à :
Articles (Atom)
