Je ne vous achale plus après ce dernier poème qui n'est pas sans rappeler The Curious Case Of Benjamin Button.
La vie est rude
Elle dévore la majeure partie de votre temps, tous vos weekends
et finalement, qu'est-ce qui vous reste?
...la mort. Tu parles d'une récompense!
Je vois plutôt le cycle de la vie se déroulant à reculons.
Il nous faudrait d'abord mourir, pour en finir avec cela.
Puis vivre vingt ans de vieillesse à la maison
Quand on serait trop jeune, on serait jeté dehors:
On recevrait une montre en or, on prendrait un travail
On travaillerait quarante ans jusqu'à ce qu'on soit assez jeune pour profiter de la retraite
On irait à l'université, on ferait la fête.
Ensuite, viendrait le temps du lycée puis de l'école.
On deviendrait un bambin, on s'amuserait, plein d'insouciance,
On deviendrait un petit garçon ou une petite fille,
On réintégrerait le placenta,
On passerait neuf mois entre deux eaux.
Et pour finir, on prendrait la forme d'une lueur dans le regard d'un inconnu.
-Vivre sa maladie, Bernie S.Siegel, p.256.
Affichage des articles dont le libellé est Réfléchir. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Réfléchir. Afficher tous les articles
mardi 26 mai 2009
Pensée du mardi de la semaine passée
Je reçois beaucoup de trucs par courriel mais j'ai trouvé celui-ci original et je vous le rapporte ici. Je sais que ça peut paraître cucul mais n'oubliez pas que je suis ultrasensible émotivement.
Un jour, l'âne d'un fermier est tombé dans un puits. L'animal gémissait pitoyablement pendant des heures et le fermier se demandait quoi faire.
Finalement, il a décidé que l'animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne.
Il a invité tous ses voisins à venir et l'aider. Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer le puits.
Au début, l'âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il s'est tu.
Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de se qu'il a vu.
Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l'âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.
Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l'animal, il se secouait et montait dessus.
Bientôt, chacun fut stupéfié que l'âne soit hors du puits et se mette à trotter!
La vie va essayer de t'engloutir de toutes sortes d'ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer.
Chacun de tes ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'arrêtant jamais... Il ne faut jamais abandonner!
Secoue-toi et fonce! Rappelle-toi, les cinq règles simples!
Pour être heureux:
1. Libère ton coeur de la haine.
2. Libère ton esprit des inquiétudes.
3. Vis simplement.
4. Donne plus.
5. Attends moins.
A ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres.
Un jour, l'âne d'un fermier est tombé dans un puits. L'animal gémissait pitoyablement pendant des heures et le fermier se demandait quoi faire.
Finalement, il a décidé que l'animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne.
Il a invité tous ses voisins à venir et l'aider. Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer le puits.
Au début, l'âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il s'est tu.
Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de se qu'il a vu.
Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l'âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.
Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l'animal, il se secouait et montait dessus.
Bientôt, chacun fut stupéfié que l'âne soit hors du puits et se mette à trotter!
La vie va essayer de t'engloutir de toutes sortes d'ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer.
Chacun de tes ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'arrêtant jamais... Il ne faut jamais abandonner!
Secoue-toi et fonce! Rappelle-toi, les cinq règles simples!
Pour être heureux:
1. Libère ton coeur de la haine.
2. Libère ton esprit des inquiétudes.
3. Vis simplement.
4. Donne plus.
5. Attends moins.
A ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres.
Libellés :
Réfléchir
Pensée du mardi
Si vous voulez une heure de bonheur
Faites la sieste;
Un jour de bonheur,
Allez à la pêche;
Un mois,
Mariez-vous,
Si vous voulez une année de bonheur,
Faites un héritage.
Mais si c'est le bonheur d'une vie que vous cherchez,
Faites du bien à autrui.
-un participant à nos groupes de soutien, tiré de Vivre la maladie, de Bernie Siegel.
Faites la sieste;
Un jour de bonheur,
Allez à la pêche;
Un mois,
Mariez-vous,
Si vous voulez une année de bonheur,
Faites un héritage.
Mais si c'est le bonheur d'une vie que vous cherchez,
Faites du bien à autrui.
-un participant à nos groupes de soutien, tiré de Vivre la maladie, de Bernie Siegel.
Libellés :
Réfléchir
mercredi 6 mai 2009
Comment je me sens?
Comment je me sens? Pas trop bien. La dureté du mental n'est pas au rendez-vous. Depuis deux semaines, on dirait que je ne feele pas. Je ne me sens pas bien mentalement parce que je suis malade ou je suis malade parce que je ne me sens pas bien mentalement? La poule et l'oeuf.
Hélène, la petite préposée aux malades des départements d'oncologie et de médecine ambulatoire, m'a dit l'autre jour de me concentrer d'abord sur moi car je suis seul dans la barque pour ramer et que je suis perdu au milieu d'un océan de merde . L'analogie est étrange mais c'est la vérité. J'apprécie tout ce que mon entourage fait pour moi mais en bout de ligne, je suis seul. Puisque je suis seul, il ne faut donc pas attendre les autres pour être heureux malgré tout. Il faut donc faire mes affaires, mon yoga, ma méditation, mon exercice, mon alimentation. Un jour à la fois. Maudit cliché. Un jour à la fois et les jours s'accumulent. Puis, on se réveille et ça fait cinq ans qu'on se bat contre le cancer. Il faut arrêter de penser à dans six mois, dans un an. Se faire de petits buts, par semaine, par mois.
Ah! Ça revient toujours aux listes!
Alors comment je me sens? Pas bien quand même. Depuis deux semaines, ce qui a commencé par un râclement de gorge bénin, est devenu une petite toux, puis une grosse, puis des quintes de toux et de la fatigue, de la fatigue comme jamais depuis le début de ma maladie. De l'appétit pas terrible et finalement jeudi dernier, 40° de fièvre.
Direction hôpital, un malheur n'arrive jamais seul, mon pickline fonctionne mal pour ma prise de sang mais Louise, mon infirmière-pivot, réussit tout de même à récolter le sang précieux. Je passe aussi une radiographie pour mes poumons.
Je ne vois pas le médecin mais celui-ci, selon mes symptômes et ma prise de sang, pense que je fais une sorte d'inflammation post-chimiothérapie, puisque je ne me mouche pas et je ne crache pas vraiment. Alors il me prescrit des anti-inflammatoires. Ce qui n'aide pas est mon hémoglobine à 68. Il est trop tard pour recevoir un ou deux culots de sang, à moins de m'envoyer à l'urgence, ce que j'aurais refusé afin de me prémunir d'attraper la grippe porcine ou la syphillis. Il y a de belles infirmières de soir à l'urgence. Plus les shifts sont à chier, plus les infirmières sont pitounes. Trève de commentaires machos.
Alors je reviens à la maison, non sans être passé par le Couche-tard pour une gigantesque slush au winshie-washer ou whatever. Vive les italiques. Je n'en fais pas trop. Je ne me crève pas le jaune, comme dirais un ex-collègue de travail du temps où je travaillais au Maxi durant mes études.
Quelques Tylenols de plus et me voilà plus égal dans ma température corporelle. Le lendemain, je reçois mes deux culots et je me porte encore mieux.
Aujourd'hui je tousse toujours, mais moins, je ne fais plus de fièvre mais j'ai des pointes de je ne sais trop quoi car je me réveille la nuit en sueurs, au point de devoir changer de gaminet (abolissons les italiques).
Vous savez, je me sens exactement comme la période entre mon diagnostic et le début des traitements de chimiothérapie. J'ai l'impression que la maladie gagne du terrain, petit à petit. Je ne tousse pas pour rien. Essayons de ne pas trop penser. Et peut-être qu'en l'écrivant, demain sera mieux?
Hélène, la petite préposée aux malades des départements d'oncologie et de médecine ambulatoire, m'a dit l'autre jour de me concentrer d'abord sur moi car je suis seul dans la barque pour ramer et que je suis perdu au milieu d'un océan de merde . L'analogie est étrange mais c'est la vérité. J'apprécie tout ce que mon entourage fait pour moi mais en bout de ligne, je suis seul. Puisque je suis seul, il ne faut donc pas attendre les autres pour être heureux malgré tout. Il faut donc faire mes affaires, mon yoga, ma méditation, mon exercice, mon alimentation. Un jour à la fois. Maudit cliché. Un jour à la fois et les jours s'accumulent. Puis, on se réveille et ça fait cinq ans qu'on se bat contre le cancer. Il faut arrêter de penser à dans six mois, dans un an. Se faire de petits buts, par semaine, par mois.
Ah! Ça revient toujours aux listes!
Alors comment je me sens? Pas bien quand même. Depuis deux semaines, ce qui a commencé par un râclement de gorge bénin, est devenu une petite toux, puis une grosse, puis des quintes de toux et de la fatigue, de la fatigue comme jamais depuis le début de ma maladie. De l'appétit pas terrible et finalement jeudi dernier, 40° de fièvre.
Direction hôpital, un malheur n'arrive jamais seul, mon pickline fonctionne mal pour ma prise de sang mais Louise, mon infirmière-pivot, réussit tout de même à récolter le sang précieux. Je passe aussi une radiographie pour mes poumons.
Je ne vois pas le médecin mais celui-ci, selon mes symptômes et ma prise de sang, pense que je fais une sorte d'inflammation post-chimiothérapie, puisque je ne me mouche pas et je ne crache pas vraiment. Alors il me prescrit des anti-inflammatoires. Ce qui n'aide pas est mon hémoglobine à 68. Il est trop tard pour recevoir un ou deux culots de sang, à moins de m'envoyer à l'urgence, ce que j'aurais refusé afin de me prémunir d'attraper la grippe porcine ou la syphillis. Il y a de belles infirmières de soir à l'urgence. Plus les shifts sont à chier, plus les infirmières sont pitounes. Trève de commentaires machos.
Alors je reviens à la maison, non sans être passé par le Couche-tard pour une gigantesque slush au winshie-washer ou whatever. Vive les italiques. Je n'en fais pas trop. Je ne me crève pas le jaune, comme dirais un ex-collègue de travail du temps où je travaillais au Maxi durant mes études.
Quelques Tylenols de plus et me voilà plus égal dans ma température corporelle. Le lendemain, je reçois mes deux culots et je me porte encore mieux.
Aujourd'hui je tousse toujours, mais moins, je ne fais plus de fièvre mais j'ai des pointes de je ne sais trop quoi car je me réveille la nuit en sueurs, au point de devoir changer de gaminet (abolissons les italiques).
Vous savez, je me sens exactement comme la période entre mon diagnostic et le début des traitements de chimiothérapie. J'ai l'impression que la maladie gagne du terrain, petit à petit. Je ne tousse pas pour rien. Essayons de ne pas trop penser. Et peut-être qu'en l'écrivant, demain sera mieux?
Libellés :
Réfléchir,
Se Soigner
Now what?
Je vais essayer d'être plus assidu à ce blogue. Je me sens plein d'introspection mais retenu par l'autocensure.
Que se passe-t-il dans ma vie (ma mort)? D'abord, j'ai eu mon dernier traitement de chimiothérapie le 3 avril.
Et puis? Pas grand chose, il faut attendre. Ai-je passé des tests? Non, pas vraiment. Le dernier a été le scan du début mars. Je n'ai pas un cancer fulgurant tout de même, alors pas besoin de vérifier à toutes les semaines, se disent les oncologues.
Alors. Alors quoi? J'attends. Lance Arsmtrong, -oui, lui, ce fêlé- écrivait que l'après-chimio était le pire moment parce qu'on avait l'impression d'attendre que la maladie revienne en force et nous achève finalement. Je le crois. D'autant plus que dans mon cas, je sais que la maladie est toujours là, sur mes poumons.
Ce n'est qu'une question de temps avant de recommencer la chimio. Le docteur N. a parlé de 1-2-3 mois l'autre jour dans son bureau. Je sais très bien qu'il faut doubler les attentes des docteurs. J'aimerais bien me rendre à 6 mois sans avoir à subir une nouvelle ronde de chimiothérapie, dite ''de deuxième ligne''. Vous savez ce qu'il y a après la deuxième ligne? Plus grand chose. Donc, aussi bien repousser cette éventualité le plus loin possible.
Alors quoi? Je fais mes choses. Je pense beaucoup. Trop.
Que se passe-t-il dans ma vie (ma mort)? D'abord, j'ai eu mon dernier traitement de chimiothérapie le 3 avril.
Et puis? Pas grand chose, il faut attendre. Ai-je passé des tests? Non, pas vraiment. Le dernier a été le scan du début mars. Je n'ai pas un cancer fulgurant tout de même, alors pas besoin de vérifier à toutes les semaines, se disent les oncologues.
Alors. Alors quoi? J'attends. Lance Arsmtrong, -oui, lui, ce fêlé- écrivait que l'après-chimio était le pire moment parce qu'on avait l'impression d'attendre que la maladie revienne en force et nous achève finalement. Je le crois. D'autant plus que dans mon cas, je sais que la maladie est toujours là, sur mes poumons.
Ce n'est qu'une question de temps avant de recommencer la chimio. Le docteur N. a parlé de 1-2-3 mois l'autre jour dans son bureau. Je sais très bien qu'il faut doubler les attentes des docteurs. J'aimerais bien me rendre à 6 mois sans avoir à subir une nouvelle ronde de chimiothérapie, dite ''de deuxième ligne''. Vous savez ce qu'il y a après la deuxième ligne? Plus grand chose. Donc, aussi bien repousser cette éventualité le plus loin possible.
Alors quoi? Je fais mes choses. Je pense beaucoup. Trop.
Libellés :
Réfléchir
vendredi 20 mars 2009
Réponse à Laborantine
Voici un message que j'ai eu en février. Je m'excuse de n'y répondre que maintenant mais ça m'a laissé perplexe pendant longtemps.
''Ma mère a déjà eu un diagnostic cancer du sein, ça se termine tres bien son histoire d'ailleurs. Mais pourquoi j'ai le sentiment qu'un jour moi aussi parce que je suis sa fille?
- J'ai peur de la mort et je ne veux pas l'admettre...(ds ma conscience je n'ai pas peur du tout)
- Parce qu'on arrête pas de nous demander nos antécédents?
- Parce que je culpabilise? ''
Je ne sais pas quoi écrire. Je pense que si tu ne fais que penser à ça, tu te culpabilises, tu vas te rendre malade, c'est évident. Par contre, avec les inquiétudes que tu me décris, ça doit être difficile.
Je veux parler de mon cas. Mes parents sont cancer-free malgré leur âge (78 ans pour mon père et 75 ans pour ma mère). Mais ma soeur a eu un cancer au début de la quarantaine et elle se porte très bien aujourd'hui à 53 ans.
On peut donc dire que cette maudite maladie frappe de façon plutôt aléatoire. Mais pas tout à fait. Il y a un terrain fertile pour le cancer.
J'ai été diagnostiqué d'un cancer à 36 ans. Je n'ai jamais fumé de ma vie mais j'avais un emploi stressant, je n'étais pas trop en forme, je ne pratiquais pas de sport à part la balle-donnée (quel athlète) et je mangeais très mal. Et dans les cinq dernières années, je me suis divorcé et j'ai perdu un emploi.
Je t'inviterais donc à consulter deux livres qui pourraient t'aider. Le premier est Anticancer, de David Servan-Schreiber et le deuxième est La mort, ça s'attrape ? - Identifié dans la vie, identifié dans la mort de Jean Montbourquette. Le premier traite du ''terrain'' et le deuxième abonde dans le sens de la prédisposition des gens à vouloir mourir de quelque chose de prédéterminé.
J'espère que ça t'aidera Laborantine!
''Ma mère a déjà eu un diagnostic cancer du sein, ça se termine tres bien son histoire d'ailleurs. Mais pourquoi j'ai le sentiment qu'un jour moi aussi parce que je suis sa fille?
- J'ai peur de la mort et je ne veux pas l'admettre...(ds ma conscience je n'ai pas peur du tout)
- Parce qu'on arrête pas de nous demander nos antécédents?
- Parce que je culpabilise? ''
Je ne sais pas quoi écrire. Je pense que si tu ne fais que penser à ça, tu te culpabilises, tu vas te rendre malade, c'est évident. Par contre, avec les inquiétudes que tu me décris, ça doit être difficile.
Je veux parler de mon cas. Mes parents sont cancer-free malgré leur âge (78 ans pour mon père et 75 ans pour ma mère). Mais ma soeur a eu un cancer au début de la quarantaine et elle se porte très bien aujourd'hui à 53 ans.
On peut donc dire que cette maudite maladie frappe de façon plutôt aléatoire. Mais pas tout à fait. Il y a un terrain fertile pour le cancer.
J'ai été diagnostiqué d'un cancer à 36 ans. Je n'ai jamais fumé de ma vie mais j'avais un emploi stressant, je n'étais pas trop en forme, je ne pratiquais pas de sport à part la balle-donnée (quel athlète) et je mangeais très mal. Et dans les cinq dernières années, je me suis divorcé et j'ai perdu un emploi.
Je t'inviterais donc à consulter deux livres qui pourraient t'aider. Le premier est Anticancer, de David Servan-Schreiber et le deuxième est La mort, ça s'attrape ? - Identifié dans la vie, identifié dans la mort de Jean Montbourquette. Le premier traite du ''terrain'' et le deuxième abonde dans le sens de la prédisposition des gens à vouloir mourir de quelque chose de prédéterminé.
J'espère que ça t'aidera Laborantine!
jeudi 19 mars 2009
Citation I
Je ne pensais jamais citer un film de super-héros ici:
''Everyday, the future looks a little bit darker but the past, even the grimy parts of it...well, it just keeps on getting brighter all the time''
- Watchmen, Alan Moore & Dave Gibbons.
''Everyday, the future looks a little bit darker but the past, even the grimy parts of it...well, it just keeps on getting brighter all the time''
- Watchmen, Alan Moore & Dave Gibbons.
Libellés :
Réfléchir
Inscription à :
Articles (Atom)
